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 [Validé] Troubidouf Def'Tout

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Troubidouf

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MessageSujet: [Validé] Troubidouf Def'Tout   Ven 6 Fév - 19:39

Votre login nwn : Troubidouf

Nom du personnage : Troubidouf Def’Tout

Âge : 26 ans

Classe(s) et combien de niveaux de chaque classe : Barbare/ guerrier autre chose peut-être avec le rp…

Description physique et psychologique: Une peaux-vertes plus que massive, souvent les yeux injectés de sens, un regard qui vous refroidit aussitôt. Des cheveux noirs, des tatouages partout sur ses bras et jambes. Et un caractère, bien trempé…


Histoire du personnage :

Dans un ancien village du nom de Pu’dq, il y avait des demi-orques en grandes quantité.
Troubidouf Def’Tout était un de ceux là. Un matin pluvieux, un officier de l'armée peau verte arriva dans ce village isolé, chercher ceux qui étaient en âge de combattre l'ordre vers la bataille qui faisait rage dans la région voisine.
Il fût le seul à partir ce jour ci, Troubidouf était surement le prochain dit l'officier d'un ton ironique.
Depuis... Troubidouf n'a jamais revu ses amis, et mystérieusement une haine l'envahissait de plus en plus chaque jour, à chaque entraînement, une haine que les demi-orques essayaient de faire partir sans y arriver… Ils lui apprennent la joie de la baston, de la boucherie, de tout les plaisirs qu’un demi-orque peut avoir.
Il eut des entraînements, mais sans le savoir il s’entraînait lui-même, il avait trouvé un endroit, où un gros rocher l’attendait chaque jour, là, il pouvait cogner dessus avec ses poings, s’acharner comme si il le ferait sur un humain, il déchargeait toute sa haine, chaque jour il y passait la plupart de son temps libre, le reste il le passait à chasser, à s’entraîner aux armes avec les autres de son nouveau klan, le klan du Soleil Sanglant…

Au fil du temps...Troubidouf ne courrait plus dans les plaines pour se détendre, il courrait pour rejoindre au plus vite cette grotte, il courrait pour devenir plus réactif, il courrait pour chasser! Se nourrir de serpents... et autres monstres sortit de nulle part, que seul ce monde avait le secret de l'existence. Il gagnait une musculature et un respect impressionnant, il était le seul à n’avoir jamais touché d’humains, jusqu’au jour où un grand demi-orque se présenta devant lui, d’une carrure des plus impressionnante lui aussi, et lui dit :


- Hey toa là, t’va v’nir ak’ moi j’dois t’parlé ! Chui chef des hauts ! Il partit d’un rire gras dans sa tente.


Sans hésitation, considérant ça comme une demande et non un ordre il y alla. Il entra et découvrit une tente avec des trophées de combats, des têtes d’humains, d’enfants, d’animaux, de tout accroché de partout… Il ne fit qu’un léger haussement d’épaules, le chef le regarda, puis lui dit :


- Et ouaip s’ta moa tout ça ! Chui fièr t’say ! Ptêt’ qu’t’en aura ossi ! Sûr’ment vu kom j’t’ai vu t’entr’né ! Il s’approcha de Troubidouf et lui mit une tape amicale sur l’épaule




Troubidouf le regarda un instant, comme énervé, un regard tueur envers le chef, il n’a apparemment pas apprécié la tape… Ses yeux injectés de sang le fixe, ses muscles se contractent… Le chef semble ne pas vouloir d’ennuis…


- Euuh…d’coument…p’tit gars… j’voulais pas… Soudain Troubidouf rigola de bon cœur en lui mettant une bonne claque mais beaucoup plus fort sur l’épaule, la lui déboitant presque… Ils eurent un fou rire, puis le chef lui dit qu’il avait un entraînement spécial pour lui… Il lui dit qu’une troupe de mercenaires allaient partirent avec lui, et un chef pour faire un autre campement plus au sud, il accepta, il partit directement, de toute manière il n’avait aucun ami, ses amis ont été tué par lui-même… faut dire il a pas fais exprès…. Il jouait a touche-moi touche-moi-pas… Puis un moment bha il la touché et lui a écrasé la gueule au sol… Mort le crâne peté en deux… Puis il a été trouvé quelqu’un d’autre… Lui il est mort car il a touché à sa reproductrice… Il a testé de lui faire du charme… elle l’a dit à Troubidouf… et puis Troubidouf vient prêt de lui avec un truc caché dans son dos, son ami le regarde et dit :


- Je *PAF* K.O. Par mort instantanée… coup de tronc d’arbre dans la gueule… Ah bha oui… fallait pas y touché…


Mais revenons à nos peaux-vertes… Ils étaient arrivé à un endroit bien sec avec plein de sanglier à manger, dompter, enfin de quoi s’amuser… Ils s’y installèrent, et pour une fois, il utilisa une épée batârde… Un truc super léger… sans le faire exprès il a découpé la main d’un de ses amis, sans y faire attention… L’ami lui dit :


- Ayeuh ! Mais t’fou ! Aides-moi ‘j’malllllll




Troubidouf comprit qu’il devait abréger ses souffrances, il lui trancha la tête d’un coup, en rigolant de la maniabilité de la lame, laissant le corps de son ami tomber et se vider de son sang sur le sol, ensuite il partit chasser avec sa nouvelle arme.


Il ramena 5 sangliers… Ses amis étaient tout heureux, jusqu’à ce qu’il leur annonce que s’était que pour lui et qu’il ne partage pas, chacun sa fiente… Ses « amis » le regardaient en bavant, un se leva, arracha une cuisse d’un sanglier et commença à le manger goulument. Troubidouf lui lança un regard noir profond, sa musculature se crispe, ses veines grossissent à vue d’œil, il arrache une corne de sanglier, avec un simple geste, puis s’approche en sautant prêt du demi-orque qui mange la cuisse, l’attrape par le col de son vêtement, lui transperce la gorge avec la corne de sanglier, et lui ouvre avec acharnement tout jusqu’au nombril, le demi-orque n’a rien vu venir, il se vide de son sang sur la table, sur le repas de Troubidouf, son estomac tombe à terre, le demi-orque s’effondre, Troubidouf le regarde et lui dit :


- C’t’ait pas ton mangé ‘bécile…


Troubidouf se sent glorieux, il aime ça… il en veut plus encore…


Autant dire que personne ne lui vola son mangé… Plus jamais, tout le monde avait une marge de respect envers lui, il ne ramenait jamais rien pour les autres, il n’y avait qu’au combat contre des bêtes féroces qu’ils combattaient tous ensemble.


Un jour un Troubidouf se leva pour aller faire ses besoins dans la nuit, puis entendit un bruit. Il regarda tout en pissant sur la tente où dormait les autres, et vit une espèce d’ombre ayant fini, il dégaina son arme, s’approcha d’un buisson, et un homme surgit du buisson, il n’avait jamais vu un quelque chose ainsi, puis, la chose approcha son visage de Troubidouf et lui dit :


- Tu vas mourir, tu ne peux vivre immonde créature !


Soudain, voyant le visage de son agresseur, il c’était de son ancien chef, qu’il avait vu des têtes ainsi accroché dans la tente… Un humain ! Troubidouf ricana et le repoussa d’une poignée de main, le projetant sur le sol, n’ayant aucune arme, venant de se lever il allait devoir le tuer avec ses mains, mais ça n’allait pas être bien difficile vu la faible musculature de l’homme. Il s’approcha en riant légèrement, faisant craquer ses articulations, il attrapa l’homme, lui prit une dague qui était à sa ceinture, il le regarda et lui dit :


- Bha… s’pas ak’ ça qu’t’vas faire mal fiente de gobz’… Gnéhé… Il lui fit un rire moqueur, prenant la dague bien en main, et lui planta dans l’arrière train, l’homme cria de douleur, il demandait de le lâcher, Troubidouf lui dit, bon d’ak’ , il le lâcha de façon à ce que la dague s’enfonce encore plus. Les autres demi-orques ne se réveillaient toujours pas, Troubidouf les entendait même ronfler… Des vrais péons… Puis il revint vers l’humain, arracha la dague de son postérieur et lui dit qu’ils allaient s’amuser un peux… Ils trouvaient ça plus marrant et plus résistant que les autres monstres, alors autant en profiter… Il lui prit une jambe et d’un coup, Troubidouf le regarde avec un sourire mauvais, prend la dague et coupe avec vitesse le tendon de l’homme, faisant de même avec l’autre jambe, l’homme crie de plus en plus, il continua à le torturer jusqu’à sa mort, l’humain fini avec les doigts de pieds en moyen, une oreille en moins et un œil crevé, mais juste avant sa mort Troubidouf lui dit à l’oreille :


- Alors, s’qui l’immonde cré’ture m’tnant gnéhéhé


Il prit juste un doigt de pied et le rangea, une tête s’était trop gros …




Il n’était plus beaucoup, car par la suite il y eut quelques invasions humaines… L’ancien chef avait périt lors d’une de ces batailles, c’est sans aucune hésitation que ce fût Troubidouf le chef bien entendu… Ne voulant pas risquer leur vie pour ça.


Cela fait plusieurs années, les lames s’affutent, les bras se musclent, les poings s’entrechoquent. Les batailles sont nombreuses, mais ils ont fait un pacte avec un autre klan. Mais à une condition, que le chef ne serait plus Troubidouf, mais le leur… Troubidouf accepta, tant qu’il avait de la baston. Ainsi ce sera plus drôle…


Venu le jour où il s’emmerdait vraiment, ne sachant quoi faire il cherchait un p’tit humain à se mettre sous la dent. Troubidouf trouva une espèce de village, il eut une idée soudaine, une haine lui monta à la tête, lui provoquant un plaisir fou… Il courut vers la tente du chef, lui disant que c’était l’heure de la baston, le chef approuva, tant qu’il n’y aurait pas trop de perte il pourrait s’amuser, lui donnant donc son autorisation…


Troubidouf enfila son casque à corne et prépara son équipement, demandant aux troupes de se préparer à un pillage intensif et amusant !


Ils se dirigèrent donc vers se village, monter de leur sanglier féroce, ils avançaient d’un pas lourd mais rapide. Ils arrivèrent donc vite sur une colline, on pouvait y voir quelques personnes. Ils s’approchèrent du village… Soudain, une petite nuée de flèche atteint les rangs, 2 demi-orques furent embrochés. Sans y faire attention, Troubidouf vit que la porte était fermée… il eut une idée soudaine, Troubidouf prit la tête d’un de ses camarades, demandant aux autres la formation bélier… D’autre prenait le camarade par les pieds et enfoncèrent la porte avec le demi-orque…Jusqu’au moment où s’était ouvert… Provoquant un déséquilibre pour les archers de la muraille, qui malheureusement pour eux, tombèrent au sol, mais n’eurent pas le temps de se relever… étant déjà empalés sur une pointe de bois de la porte…


Troubidouf frappa sur son bouclier en beuglant :


Ak’ Moi l’garrs s’va saigner, ‘va tuer des zoms’ !!! KASSEZ TOUT


Plusieurs demi-orques mirent le feu aux maisons, les autres s’occupants des habitants, dès qu’un habitant sortait d’une maison en feu, l’orque riait et les rejetait dedans, les regardant crâmer. Humant l’odeur de la chair cuite à point.
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Troubidouf

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MessageSujet: Re: [Validé] Troubidouf Def'Tout   Ven 6 Fév - 19:40

Tout était vite partis en fumée, les habitants morts, il n’y avait malheureusement pas beaucoup de gardes pour qu’ils s’amusent… Troubidouf fit un dernier tour du village, puis s’arrêtant un instant pour remettre son épée batarde à sa ceinture, entendit des petits cris d’enfant… Il s’approchait de là… Il se dirigea vers les buissons… Puis d’un coup, coupa le buisson épais de son épée batârde aiguisé. L’enfant était tétanisé, il hurlait, pendant que Troubidouf se contentais de lui faire peur en poussant des hurlements horribles. Une main agrippa la jambe de Troubidouf, puis là voix d’un homme criait pour le petit enfant « Sauve-toi Rudolph !!! » L’enfant prit de panique s’en alla droit vers un autre village qui était tout de même assez loin. La main était accroché à la jambe de Troubidouf, l’humain était remplit de sang, brûlé au visage… d’un coup d’épée il trancha la main de l’homme et courut vers l’enfant, criant comme un fou derrière lui, Troubidouf devenait fou de joie, complètement hystérique.


Rudolph était désespéré. Cela faisait maintenant dix bonnes minutes qu’il courrait, et ses jambes de petit garçon n’en pouvaient plus. L’enfant courrait toujours à travers la forêt, se griffant contre les branches et essayant tant bien que mal de rester sur ses pieds. Son petit souffle était court, les larmes lui emplissaient les yeux, l’empêchant de bien voir où il allait. Il devait rejoindre le village de Croc d’Argent, dans les montagnes, et ce, coûte que coûte, et prévenir les gens. Des gens, il y en avait sûrement, et il y serait enfin en sécurité, loin du fracas des armes, loin des maisons qui brûlent, loin de cet horrible ordre, le plus dur qu’il ait jamais pu recevoir de la part de son père. « Cours ». Et il s’était exécuté.


Rudolph risqua un coup d’œil en arrière, arrivé en haut d’une petite colline, entendait toujours les grognements incessants des bêtes, mais il ne les voyait toujours pas, ce qui n’était pas pour le rassurer. Les jambes du garçon se dérobèrent malgré lui et il roula de l’autre côté de la butte, exténué de sa course effrénée. Rudolph entendit alors un grand cri une fois arrêté.
C’était eux, ils arrivaient. Il connaissait le cri, il se remit à courir, la peur au ventre. Alors qu’il passait dans un épais bosquet, un nouveau cri se fit entendre, plus proche. Rudolph tourna la tête tout en courant, et fut stoppé net. Une main enserrait sa tête, l’empêchant de bouger. Il risqua un coup d’œil et reconnu alors le demi-orque massif et monstrueux, celui qui était responsable du massacre de son village. Quelques larmes coulèrent le long des joues du petit, puis Troubidouf exerça une torsion sèche sur ses fragiles cervicales.


« Sale git’, fouinar’ de zom » Grogna Troubidouf en jetant négligemment le petit cadavre sur le côté. Il allait donner l’alerte, et le Boss Krag aurait été furieux.


- T’las krevé ?


- Ouai, ct’ait un ptit, ptête ke c’tait un gob zom, t’vois l’genre….




Troubidouf faisait craquer ses articulations dans la tente du chef. Il aimait ce genre de manœuvre. La hutte était richement décorée pour une tente de campagne, des trophées magnifiques de batailles passées marquaient clairement la supériorité martiale des peaux-vertes. Sur un petit trône de bois grossièrement taillé, le Boss, harnaché dans sa gigantesque armure, tapait du pied. C’est que les choses n’allaient pas aussi bien qu’il l’espèrait. Il aurait préferé que ses forces ne soit pas malmenées par les derniers combats, et il fallait rapidement trouver de quoi satisfaire les gars, sans quoi une rébellion était à craindre parmi les plus gros demi-orques de la tribu. Le visage de Troubidouf se transforma en un horrible rictus :


- On lève l’kamp, fo aller éklater les zoms’ du blède d’à koté, m’tenant !
- D’akk’, j’vais prendre les fondues d’Uruk’gor, va s’marrer !


Un grondement sourd emplit la forêt, les demi-orques étaient en marche, piaillant et chantant distraitement parmi les frondaisons. A l’avant, les vétérans de plusieurs années de guerre composaient l’avant-garde, toujours prêt à se jeter au cœur de la mêlée. Ils chevauchaient de féroces sangliers, caparaçonnés d’acier et bardés d’armes, et formaient une formidable cavalerie lourde capable de balayer n’importe quelle résistance dans une avalanche de sauvagerie et de tournoiement d’épée, un des guerriers le plus accomplis de la tribu, Neraîk, mais aussi l’un des plus étranges par son habitude de prendre des notes sur tout et n’importe quoi dans un petit calepin qui tenait plus du bout de papier déchiré que du livre, s’étirait :


- ‘Kor des zhoms’ à ‘krazé, y s’ront même po prêts, j’te l’dis
- Nan, sourit Troubidouf, c’te fois ci ‘va s’marrer


La petite armée arriva à l’orée de la forêt qui juxtaposait Croc d’Argent aux alentours de 10 heures du matin. Grande fut la surprise des demi-orques, car le village fourmillait d’activité.


Les demi-orques se regardaient, incrédules, les bras ballants, alors qu’une volée de flèche tirée par les miliciens du village atteignaient la bande. Quatre demi-orques tombèrent avec une expression de surprise sur le visage, les autres serrèrent les rangs et entreprirent de former un mur de bouclier sous les cris de Troubidouf., Krag avait la mâchoire crispée, Troubidouf, lui, était pris d’un fou rire, et sa voix grave et racleuse résonnait dans toute la forêt. Le chef voulait comprendre, il y avait forcément quelque chose qui avait prévenu ces « krevard de fiantes de zhoms’ ». Il fit un pas en avant et jeta un coup d’œil en direction du village. Troubidouf, cessa de rire et ajusta son casque à cornes, prononçant seulement un bref « C’est bientôt l’moment l’gars ! ». Krag écarquilla les yeux et hurla avec frustration le nom de Troubidouf. La monture de Troubidouf se cabra alors qu’il l’éperonnait, beuglant :


- On y va les gars, ak’ moi, WAAAAAGH ! ». Avant de s’élancer à l’assaut avec toute son unité et de dépasser le cadavre fraîchement empalé du jeune Rudolph.


Les miliciens avaient eu le temps de s’organiser, et avaient formé une solide défense en utilisant la palissade qui entourait vaguement le village. Des archers avaient été postés sur les murailles de bois, tandis que des hallebardiers s’occupaient de tenir les trous du système défensif. Un petit contingent de lanciers était tenu en réserve, prêt à colmater la moindre brèche, il y avait même des gardes autour du Capitaine Impérial de Croc d’Argent. Troubidouf fonçait à toute allure, l’extase de la vitesse lui procurait un plaisir intense, et il avait hâte de sa battre. Il s’en fichait complètement de laisser toute la tribu derrière, pourvu que lui ait quelque chose à se mettre sous l’épée. Une nouvelle vague de flèches enfilées prirent pour cible les chevaucheurs de sangliers, clairsemant leurs rangs. Le sanglier d’Hungor, son porte bannière personnel, reçut une flèche dans l’œil et fit une grande traînée dans la boue alors que son cavalier tentait de rester dans la course en sautant à terre pour sprinter sur ses deux jambes. Un demi-orque que Troubidouf ne connaissait pas fut criblé de flèche de lèches à sa droite, et eut la mauvaise idée d’essayer de tomber sur lui. Troubidouf lui décrocha un direct violant qui lui fit vider ses étriers. Le sanglier continua de courir, désireux lui aussi de percuter l’adversaire. Le choc fut terrible entre les sangliers et les hallebardiers, qui tinrent vaillamment leurs positions. Troubidouf n’en espérait pas moins. La monture de Neraîk fut embrochée, et il s’écroula à terre avec elle. Uruk’gor, cavalier émérite du Soleil Sanglant, fit sauter son sanglier au dessus du cadavre et atteignit avec violence les rangs adverses, écrasant complètement un humain dont les os se brisèrent avec un bruit de bois cassé. Le reste des cavaliers percutèrent les soldats Impériaux, certain demi-orques furent propulsés hors de leurs selles, mortellement touchés par les longues armes d’Hast humaines. Le combat commença alors vraiment…


Uruk’gor créa une vaste brèche dans les rangs humains, faisant tournoyer son épée comme un hystérique, il hurlait des insultes et brisait les armes de ses ennemis. Troubidouf mit pied à terre et se mit en tête de faire peur aux minables d’en face. Il se redressa de toute sa taille et abaissa sa hache surdimensionnée, fendant net un hallebardier en deux. Plusieurs hommes se précipitèrent alors pour profiter de l’occasion, il fut percé de pointes d’acier en de nombreux endroits, ce qui acheva de le rendre complètement frénétique. Tandis que Troubidouf était occupé à démembrer littéralement une demi-douzaine d’humains à son côté, Hungor s’était joint à la fête, haletant mais chauffé à blanc par l’excitation, il envoyait des grands coups de bannière et donnait le change à ses adversaire, brisant de nombreux nez. Kurzag, un nouveau de l’unité plutôt prometteur, aimait faire équipe avec le porte bannière, et, d’entente tacite, il achevait les ennemis assommés par son compagnon. Il n’en resta bientôt plus aucun hallebardier, le dernier ayant eut son crâne pulvérisé sous la botte de Neraîk alors qu’il tentait de fuir en rampant. Les gardes-archers autour du Capitaine, regardèrent un instant les demi-orques couvert de sang, médusés. Une telle férocité était rare, car ils avaient devancé toute la horde que par plaisir de la bagarre. Le Capitaine serra les poings et se contint pour éviter de frapper ses hommes :


- Mais qu’est-ce que vous attendez bande d’imbéciles !? TIREZ !!!


Une grêle de projectiles atteint les peaux-vertes. Fort heureusement, les demi-orques sont si massifs qu’ils forment une barrière efficace pour leurs camarades… Sept d’entre eux furent comme secoués par des convulsions alors que les flèches leur déchiquetaient la chair. Les gardes-archer prenaient leurs lances et chargèrent presque en même temps que les demi-orques et s’interceptèrent à l’aveuglette. Le combat s’engagea alors de nouveau, mais en façon extrêmement confuse. Deux étaient aisément réparables, car ils vociféraient des cris de guerre en agitant leurs armes pour défier les humains de les attaquer. Uruk’gor et Troubidouf furent assez facilement encerclés. Ils échangèrent un regard injecté de sang et foncèrent sans réfléchir vers le garde le plus proche, mais celui-ci s’effondra avant même de pouvoir combattre dans une gerbe de sang. Troubidouf percuta une silhouette diffuse.


- Naraîk, sakré nom d’Troubi !


- T’kroyais pas k’j’allais pas êtr’du méchoui ?!


Les gardes-archers qui restent rechargèrent, préparant une nouvelle salve.


- Y va falloir k’on test la méga kombinn’ !


- Ouai, j’suis partant, à trois !


- Un…


Les gardes épaulèrent leurs armes, obéissant au Capitaine.


- Euh….Deuw…


Le capitaine ordonna de tirer, une veine gonflée à l’extrême battait sur sa tempe gauche.


- TROA !




Troubidouf propulsa Neraîk dans les airs, et celui-ci atterit en plein dans les gardes, faisant un trou dans la défense.


- DANS L’MILE ! Troubidouf semble toujours en rage mais d’amusement.


Puis il chargea sur les gardes, et Neraîk se releva, puis à deux firent des enchainements de combats. Profitant du corps à corps pour leur exploser la tête à coup de poings gigantesques. Le Capitaine et ce qui restait de ses hommes refusèrent de se rendre, ce qui n’aurait pas changé grand-chose, car ils se sont tous fait exterminer jusqu’au dernier. Les casse-cous de la tribu avaient ce qu’ils voulaient. Ouai…. Une sacrée bonne bagarre…


Ils repartirent ensuite avec le reste de la troupe, n’oubliant pas de prendre un doigt du Capitaine…
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